Dossier : Activités physiques et pathologies chroniques

En conclusion

mds98-dossier-img8L’activité physique a un effet préventif indiscutable sur les cancers du côlon et du sein. Le plus souvent un effet dose-réponse est observé pour une activité d’intensité modérée à élevée, une activité physique trop intense n’engendrant pas de bénéfices plus importants. Après le traitement, une activité physique adaptée d’intensité faible à modérée diminue significativement le risque de récidive du cancer du côlon ou du sein. Dans tous les cas, ces données mettent en exergue la nécessité d’un mode de vie associant activité physique régulière et alimentation riche en fruits et légumes et pauvre en lipides, mais aussi d’une intégration de l’activité physique dans la démarche de prévention et de prise en charge thérapeutique des sujets présentant un cancer du sein ou du côlon.

Les points essentiels

  • L’activité physique régulière diminue le risque de cancer du côlon de 40 à 50 %.
  • Il existe une association inverse entre activité physique et cancer du sein chez la femme ménopausée (réduction de l’incidence de 20 à 70 %) et chez la femme non ménopausée (réduction de l’incidence de 15 à 20 %).
  • L’activité physique démarrée après le traitement du cancer diminue le risque de récidive de 50 à 60 % pour le cancer du sein et le cancer du côlon.