Dossier : LA FATIGUE CHEZ LES SPORTIFS DE HAUT NIVEAU

Conclusion

La mesure par l’analyse de la VFC de l’activité du système nerveux autonome est très sensible, et permet d’analyser et caractériser les types de fatigues et d’ainsi de pouvoir anticiper les phénomènes de fatigue. Avec ce système, on agit en amont, on est réactif et sensible et dans une approche qualitative beaucoup plus que quantitative. On peut mesurer les effets d’évolution positive ou les effets délétères de l’entraînement ou de diverses actions sur l’organisme. On peut en fait évaluer un ensemble systémique physiologique très complexe d’une manière relativement simple.

Un programme de récupération peut être adapté suite à l’analyse de VFC à la condition physiologique ou au type de fatigue en faisant appel à des méthodes purement physiques (entraînement adapté, kinésithérapie, hydrothérapie, réflexologie…). Ce programme destiné à rétablir l’équilibre neurovégétatif temporairement altéré peut permettre un retour plus rapide aux conditions de forme. Une telle démarche constitue alors une contre-mesure de la fatigue et du surentraînement en proposant une modulation individualisée de l’entraînement et de la récupération, en opposition totale avec les concepts de “préparation biologique” ou de “correction pharmacologique des déficits endocriniens et métaboliques” qui constituent en fait un risque d’entrée dans une démarche dopante.

>Bibliographie<